{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Yves Billon Zarafilm","provider_url":"https:\/\/zaradoc.c-real.org","title":"M\u00e9moire de sauvageons","author_name":"","width":"480","height":"295","url":"https:\/\/zaradoc.c-real.org\/catalogue\/article\/memoire-de-sauvageons-484","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/zaradoc.c-real.org\/catalogue\/article\/memoire-de-sauvageons-484'\u003EM\u00e9moire de sauvageons\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EC\u2019\u00e9tait en 1950. Un foyer est cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Vitry-sur-Seine, un foyer de semi libert\u00e9 pour accueillir 20 \u00e0 30 mineurs. Jeunes en danger, ou jeunes caract\u00e9riels ayant commis des actes de d\u00e9linquance. Tr\u00e8s vite, le foyer de Vitry, par sa philosophie, ses m\u00e9thodes, va devenir un centre \u00e0 part. Sous l\u2019impulsion de son directeur, il se veut un lieu d\u2019\u00e9panouissement et de libert\u00e9. Stanislas Tomkiewicz, psychiatre \u00e0 la renomm\u00e9e internationale y viendra travailler pendant 23 ans au nom d\u2019une certaine&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}